À propos
En réparant avant de construire. C’est une école qui ne s’oublie pas — et c’est vous qui en héritez, premier site ou pas.
Pourquoi on existe
Et presque aucun ne saurait dire ce que ce site lui a rapporté.
C’est ce constat qui a fondé NEXEL.dev. Pas l’envie de faire des sites — il y en a assez. Plutôt une forme de colère : voir des gens qui travaillent dur payer tous les mois pour quelque chose qu’ils n’ont aucun moyen de vérifier.
Nous sommes développeurs. On sait lire ce qu’il y a sous un site — ce qui travaille, ce qui dort, ce qui manque. Cette lecture, on en a fait une méthode : tout ce qu’on construit se vérifie.
Et si vous n’avez encore rien signé, tant mieux : tout ici a été construit pour que vous n’ayez jamais à vivre ce constat. Votre premier site peut être le bon.
Quand quelqu’un nous apporte son site, on commence toujours par le même geste : on ouvre. Le code, l’hébergement, les liens, ce que Google voit — tout ce que le propriétaire n’a jamais eu l’occasion de regarder.
Ce qu’on y trouve, parfois, ne se voit pas de l’extérieur : des pratiques que Google proscrit noir sur blanc, et qui exposent le site à une pénalité — l’inverse exact de ce pour quoi son propriétaire paie chaque mois. Rien de visible en surface. C’est précisément pour ça que ça tient.
Ce n’est pas une exception. C’est un modèle économique. Et il fonctionne pour une seule raison : personne, à la place du propriétaire, n’a le vocabulaire pour poser la bonne question.
Notre métier, c’est d’avoir ce vocabulaire — et de vous le traduire. Alors on a mis ce geste à disposition : apportez votre site, on l’ouvre devant vous, et on vous montre ce qu’on y voit. Gratuitement, que vous deveniez client ou non.

Notre façon de travailler

Le modèle courant du secteur, c’est la distance organisée : un commercial vous vend, un service client vous reçoit, un technicien invisible exécute — et personne n’a jamais à répondre de rien. Cinq interlocuteurs pour une seule demande, et aucun qui connaisse votre site.
Ici, la personne qui vous répond est celle qui a écrit votre code. Il n’y a pas d’étage commercial entre vous et nous, parce qu’il n’y a personne à protéger.
Les heures prévues à votre pack sont un plancher, pas un plafond de notre attention. Notre contrat nous engage à des moyens — c’est ce qu’il dit, noir sur blanc. Notre idée du travail va plus loin : on n’a pas terminé quand le site est en ligne. C’est là que notre travail commence.
Le jour où votre site vous ramène un client, on ne va pas faire semblant d’être sobres. Dans l’équipe, c’est une fête.
Les engagements
On n’a rien inventé sur le modèle : pas de frais d’installation, un abonnement mensuel. C’est ce qui rend un bon site accessible à un artisan, et c’est très bien ainsi. Ce qu’on a changé, c’est tout le reste.
Un contrat honnête, ce n’est pas un contrat sans conditions. C’est un contrat dont vous connaissez le coût de sortie avant de signer.
L’entreprise
Pas de plateau d’appels, pas de sous-traitance à l’autre bout du monde. Le bureau est ici, et vous pouvez y passer.
Aucun investisseur, aucun groupe derrière NEXEL.dev. Pas de fonds à rembourser, pas d’actionnaire à satisfaire, pas de maison-mère qui décide de loin. Les décisions se prennent ici, à deux — et elles n’ont qu’un seul juge : est-ce que ça sert nos clients, ou pas. Concrètement, personne ne peut nous racheter demain, changer notre façon de travailler, ni décider à notre place que votre site n’intéresse plus. Ce qu’on vous dit aujourd’hui n’aura pas changé de propriétaire demain.
Et quand on vous dit qu’une chose fonctionne sur Google, c’est qu’on l’a vue fonctionner sur un chantier avant le vôtre. On ne répète pas ce qui se raconte dans le métier — on le vérifie, et quand on s’est trompés, on le dit.
Ce qu’on ne fera jamais : vous promettre une position ou un nombre d’appels. Personne ne peut le garantir.
Mansour, Co-fondateur« Je ne sais pas travailler pour quelqu’un sans qu’il voie ce que je fais. C’est peut-être un défaut. Ici, c’en est devenu la méthode. »
Magomed, Co-fondateur« La question qu’on se pose n’est jamais “le site est-il joli ?”. C’est “qu’est-ce qu’il a apporté ce mois-ci ?”. Tant que la réponse ne nous convient pas, le travail n’est pas fini. »
Vous démarrez ? Apportez votre projet, ou le devis qu’on vous a fait ailleurs : on vous dit ce qu’il couvre vraiment, et ce qu’on ferait à votre place.
Vous payez déjà pour un site ? Apportez-le : on l’ouvre devant vous, et on vous montre ce que vous payez vraiment.
Dans les deux cas — gratuitement, sans engagement, même si vous ne devenez jamais client.